Pour qui ?


Dès le CP si les prérequis à l’écriture n’ont pas été suffisamment explorés à la maternelle car l’ensemble des activités préparatoires à l’écriture se fait hors écriture. On peut déceler chez ces enfants des difficultés dans le maniement des outils scripteurs, d’où l’importance d’un entrainement moteur adapté.

L’écriture est le produit d’un geste qui implique in fine un automatisme. En amont, des exercices psychomoteurs et de motricité fine doivent favoriser cet engramme kinesthésique.

Dès les premiers constats ou remarques des enseignants en classes de primaires, et s’il ne présente aucune autre difficulté associée (scolaire, de comportement, psychologique).

C’est souvent lorsque les élèves passent à la dictée que l’on note une dégradation de la qualité de l’écriture.

L’enfant doit en même temps qu’il pense à l’orthographe d’usage des mots et à appliquer les règles d’orthographe et de grammaire, penser à rester vigilant à la qualité de son écriture, sur le plan de la forme et du mouvement, régit par des contingences spatiales. Les enfants frisent, parfois, la surcharge cognitive.


Durant le secondaire lorsque l’intensité de travail écrit augmente, que la prise de notes se fait plus fréquente, que la personnalisation de l’écriture choisi (souvent scripte) ne permet pas d’accélérer le rythme et va jusqu’à se déstructurer risquant de la rendre illisible. 


Pour les étudiants/adultes désireux d’améliorer la qualité, l’impression générale de leur écriture afin de passer des concours, écrire une lettre de motivation en manuscrit et le plaisir de retrouver l’aisance du geste…

 

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